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Psychanalyse - Le modèle d'une société
éternellement névrotique et irréelle :
Pour l'homme macho, orgueilleux et amoureux des femmes, le phallus serait-il
un objet de culte et de vénération,l'organe féminin une plaisanterie,
c'est-à-dire une réalité comique ? Si oui, l'homme
rechercherait alors bien l'achèvement de ses propres qualités chez une
femme et non le complément.
Heureusement alors pour lui que celles ci ne soient pas toutes castrées.
Pour satisfaire son amour sans limite du seul vrai sexe qui sait jouir,
l'homme demanderait à la femme d'être un homme ou l'inverse pour devenir
sa putain et que sa bouche soit son sexe. L'homme qui aime les femmes
n'aimerait en fait que l'homme castré qu'il désir humilier en l'avilissant
par ce qui lui manque : le phallus. Le soi-disant beau sexe, parcequ'il
fait rire attire t'il la convoitise sexuelle ? Ce serait alors la vulnérabilité,
la fragilité et la castration de la femme qui attireraient l'homme et
le détourneraient de la force phallique.
Pour se protéger contre sa cruauté et sa souffrance aiguë,
l'homme boit de l'alcool, fume ou se drogue (comportements symboliques
comme diversions ou substituts aux désirs et sentiments réprimés). Il
peut aussi choisir de devenir cette femme, c'est-à-dire un homme castré
ou homme objet. Sa seule façon pour lui d'aimer la femme serait de renoncer
à sa virilité pour que celle-ci l'utilise à sa guise et le castre en faisant
de son désir le moins bon usage (En amour, on jouit toujours de faire
jouir l'autre).
Inconsciemment ou consciemment ce serait d'abord eux au féminin qu'ils
aimeraient et c'est pour cela aussi qu'ils aimeraient l'ambiguïté sans
pouvoir se l'expliquer. Par ailleurs, le maquillage et la lingerie féminine
ne transforment pas une femme en femme, mais bien eux-mêmes en femme.
Si l'homme est ému par la vulnérabilité et la fragilité du corps
féminin, il y a tout lieu de croire qu'il soit surtout attiré
par l' innocence, la fraicheur, la naïveté, l'ignorance, la
douce faiblesse, la timidité et la tendresse des enfants.
D'où la prohibition de l'inceste et de la pédophilie. Il n'y a pas lieu
d'interdir ce qui n'est pas trés rependu !( Tout comme les fantasmes oedipients,
les désirs sexuels des parents à
l'égard de leurs enfants sont universels !)
Le désir sadique de la plupart des hommes de rudoyer les femmes, de les
tourmenter, les rabaisser, les ridiculiser, les tourner en dérision, les
violenter ou de les battre, comme celui de subir par celles-ci des humiliations,
des tortures morales, physiques, des contraintes, des crachats à la figure,
des punitions ou des déflorations (retournement du sadisme en son
contraire ), trouve ses origines dans la maltraitance morale, physique
et même sexuelle de leur enfance (à l'âge adulte on ne fait que chercher
à reproduire toutes les sensations de notre enfance).
Il est probable qu'au travers de la femme, l'homme ne voit que la fragilité
de l'enfant qu'il chercherait à rudoyer comme lui même l'a été en subissant
l'autorité, la tyrannie et l'agression du père (chef de famille), ou d'un
autre membre de la famille qui a fait subir la castration par ses menaces,
et auquel il s'est identifié pour être aimé. En l'occurence
la mère (complexe d'Oedipe).
L'hétérosexualité ne serait alors que le résultat d'une homosexualité
refoulée obtenue par la peur, la haine consciente ou inconsciente du père,
ainsi que par les sentiments de culpabilité et de honte éprouvés
par le plaisir masochiste de la castration menaçante imposée
par la mère.
En outre, le drame d'une expérience sexuelle enfantine avec un adulte
ne ferait qu'amplifier les sentiments de honte et de culpabilité, ainsi
que la phobie d'une homosexualité refoulée avec violence (La théorie
du refoulement exige que ce qui est aujourd'hui l'objet d'une phobie ait
été auparavant celui d'un vif plaisir ).
La transmission de ces agressions et les phobies récurrentes
qui en découlent se transmettent de génération en génération dans toutes
les familles.
En outre, l'attraction phallocratique, c'est-à-dire la réalité des corps
de vouloir accéder au pénis et le sperme qu'il contient (semence divine),
focalise à vie le sens du désir de tout les hommes dits hétérosexuels.
(Presque toujours camouflés derrière le masque hypocrite du mariage monogame).
Il en résulte que le désir pour un homme viril d'être pris et pénétré
par la femme aimée, comme celui d'accueillir dans sa bouche son pénis
pour le coapter ne lui fait pas horreur bien au contraire. Mieux encore,
celui d'être au cours du coît, imaginairement fécondé par le jaillissement
spermatique de ce sexe attractif et viril.
Paradoxalement, le désir du pénis chez les homosexuels réels (l'ensemble
des hommes narcissiques n'ayant pas subi la tyrannie castratrice du père
ou de la mère) est beaucoup moins prononcé que chez les hétérosexuels
pour qui le sexe de l'homme est une véritable obsession, un véritable
objet de culte et de vénération (névrose obsessionnelle). Mais
attention, car papa ne se fait pas enculer et la résistance d'un mari
à dire la vérité vient toujours renforcer celle de la femme. Celle-ci
étant plus intéressé à voir la société et les hommes tels qu'ils sont,
plutôt qu'à les voir guérir de leurs mensonges.
Les soi-disant homosexuels à la recherche de l'autorité paternelle
seraient en fait plutôt homogenres, c'est-à-dire sensible au genre masculin
et beaucoup moins à l'identité sexuelle virile, qui répétons le est plutôt
l'affaire des hommes dits hétérosexuels (à la fois angoissés et subjugués
par la castration), ainsi que d'une grande partie de la gent féminine
complaisante (les femmes pédophiles refoulant par honte leur propre homosexualité
et cherchant à se prouver à elle-même qu'elles aiment le sexe de l'homme,
pas celui des femmes).
Par bêtise ou ignorance, quasiment cent pour cent
des homosexuels déclarés sont complaisants et reproduisent entre eux le
mensonge d'un modèle hétérosexuel de façade. C'est une contrefaçon stupide
de quelquechose qui n'existe pas. Par réaction de vengeance à l'homophobie
générale ils s'affichent souvent vulgairement et font du prosélytisme.
Si seulement ils savaient que sous le regard des femmes et dans le secret
le mieux gardé, les hétérosexuels pervers baisent entre eux sans être
pédés et surtout sans les pédés !!! (la pédérastie militante
est une crétinnerie d'exhibitionniste).
Eprouver du désir pour un travesti, c'est désirer la
femme avec un sexe masculin, ce qui revient à désirer la fragilité du
petit garçon. Le 3eme sexe est une complaisance qui masque à la grande
majorité des hommes ce qui leur est défendu de vivre dans la société.
(La femme phallique fait horreur aux homosexuels réels qui aimeraient
par contre sans problème un homme au sexe féminin).La pédophilie
exclue la pédérastie et le sexe ne fait pas le genre ! Notre
cerveau reçoit par l'oeil des images qu'il traite. Ces images sont traduites
en pensées et celles-ci peuvent éveiller notre désir sexuel. En ce sens
les habits servent à masquer ou au contraire à mettre en valeur la fragilité.
Le désir sexuel qu'on éprouve pour une personne est corroboré à son identité
de genre et non pas à son identité sexuelle. C'est-à-dire qu'un hétérosexuel
réel (qui par définition refoule), n'éprouvera le désir de faire l'amour
avec un homme, de le sucer ou de se faire pénétrer par celui-ci que sous
le regard d'une femme soumise ou dominatrice, ou bien sous le regard d'un
autre homme travesti (symbole de la fragilité phallique et triomphante).
Ou alors en étant lui même ce travesti dans une version soumise de la
fragilité. C'est ce qui explique aussi la raison pour laquelle les hommes
sont tous voyeurs !
S'ils sont voyeurs, c'est que forcément ils aiment être exhibés ou exhiber
les autres. (Surtout les enfants : publicités à la télévision, échanges
de photos, humiliations et outrages publics pour
se moquer, faire honte et attirer la convoitise sexuelle). Par ailleurs,
comme dans un miroir, l'homme hétérosexuel s'identifie toujours à la stripteaseuse
exhibée ou à la prostituée qu'il baise (Dans sa névrose il masque
toujours des tendances contraires ). S'il désir
sodomiser sa femme ou une autre, c'est qu'il souhaite en secret se faire
lui-même sodomiser par un homme, ou par une femme complète (si ça peut
le rassurer), c'est-à-dire une femme qui n'aurait pas perdu son sexe masculin.
La femme ne serait-elle qu'un homme-enfant castré ? (Au téléphone, il
n'est pas rare que l'on confonde la voix d'un petit garçon de 7 ou 8 ans
avec celle de sa maman. Cela arrive tous les jours !!) Lors du choix d'un
conjoint l'homme recherche l'homme idéal, et la femme, la femme idéale,
c'est-à-dire chacun non pas le complément, mais bien l'achèvement de ses
propres qualités. Aux yeux des hommes, en tous cas du plus grand nombre,
la femme est un fantasme parmi d'autres, un objet sexuel inanimé
comme une table ou une chaise, c'est-à-dire un meuble puisque sans
phallus; la femme légitime, une couverture sociale incontestable pour
prouver la virilité. La plupart des femmes sont exactement le reflet de
ce que sont les hommes, et l'existence de millions de prostituées
en dit long sur ce point..!!! L'homme hétérosexuel
n'est pas seulement homosexuel, il est aussi pédophile. L'homme hétérosexuel
éprouve toujours une hostilité sexuelle déguisée.
En outre, il aime l'homme-enfant castré, c'est-à-dire la
femme. Et son grand secret qui lui fait honte et le culpabilise doit lui
permettre de garder la grande majorité des femmes en esclavage, tout en
faisant des soi-disant homosexuels des boucs émissaires pour restaurer
son honneur, sa fierté et son amour-propre en lui assurant la jouissance
d'une bonne réputation.
Dans les sociétés musulmanes la fragilité des femmes est cachée. Dans
nos civilisations occidentales et judaïques c'est la fragilité des hommes
que l'on masque, pour rendre méconnaissable et inintelligible la nature
de ses désirs profonds. Et bien sûr pour le soumettre à son instinct de
conservation : la reproduction.
Enfin par angoisse de castration et alimentation de cet angoisse par l'Etat
à des fins politiques, sociales et économiques, le refoulement de notre
génitalité a fait naître la pornographie, qui est une sorte de masturbation
par objets interposés. Elle est le reflet de note vie sexuelle pathologique,
c'est le sexe en tant qu'objet partiel, les fixations fétichiques (illustrées
sur mon site) et les plaisirs bornés. C'est aussi la recherche d'une ivresse
sexuelle éprouvée dans une jouissance, où pour obtenir plus de plaisir,
les sentiments de culpabilité et de honte au cours de l'acte sexuel sont
montés en puissance. La prostitution, l'homophobie, le mariage monogame,
le racisme envers les Noirs ou les Arabes, toute notre organisation politique,
économique et sociale sont également les symptômes, c'est-à-dire les produits
de notre refoulement, transmis de génération en génération.
Pour devenir des être humains qui ressentent pleinement, il faudrait détruire
avec violence les couches de notre moi irréel, c'est-à-dire tous nos masques
et façades. Mais, ce qu'il y a derrière est-il vraiment beau à voir ?
Soumis à ses sentiments qu'elle réprime, la moyenne de l'humanité est
incapable de dominer ses passions dès qu'il s'agit de la vie sexuelle
; la méthode de beaucoup d'hommes et de femmes est d'ignorer ce qui est
désagréable (politique de l'autruche). En outre, leur nature grégaire
leur permet de trouver un équilibre psychique dans une soumission collective
à la morale autoritaire (la grégarité, c'est le refus de savoir). Le comportement
hétérosexuel ne serait-il qu'un comportement symbolique, c'est-à-dire
une forme de névrose ? La peur du névrosé est la peur de devoir renoncer
au mensonge c'est-à-dire à la complaisance qui à
constituée toute sa vie. Il s'est fait une façade pour ne pas ressentir
sa souffrance et pour ne pas être blessé. Si quelqu'un est exactement
ce qu'il est il ne peut pas être blessé et n'à nulle raison de vouloir
subir des humiliations ou de les faire subir de façon morbide
.
La volonté d'éduquer autrui à la clarté des sentiments est une volonté
instinctive guidant mon existence, car je veux servir la vérité dont je
suis fanatique. En même temps, je suis conscient des limites de toutes
vérités, car " il n'y a pas plus de vérité à cent pour cent que d'alcool
à cent degrés " écrivait Freud. Par ailleurs, quand on fait une étude,
on y projette sa propre éthique et ses refoulements.
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