PEDOPSYCHIATRE

 

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Déjà rien que sous mon
regard tu défailles
et sens
que tu
n'as plus
de volonté
à toi.

Jamais tu ne pourras revenir en arrière, ni te défier de ce que je vais semer
dans ton
esprit.

Photo John Frost

Ton innocence de petite femelle,
acceptes-tu
de l'immoler
à mes caprices,
quels qu'ils soient ?

Te sens-tu
prête à devenir
une vraie petite esclave ?

 

 

 
"Je n'ai jamais été troublé autant par une autre personne qu'une femme "biologiquement correcte". Je n'ai jamais ressenti un tel émoi qui bouleverserait mes certitudes de mes expériences ratées avec ces hommes, qui même travestis me font l'effet répulsif physique d'un désintérêt. Lisa me fait penser à elle seule, à ce couple de danseur du banquet de Platon, synthèse sur terrestre des deux sexes. Un seul regard de vous et c'est notre âme qui vous appartient." Gil

 

 
"Je suis un inconnu pour vous, mais aussi un admirateur de votre site, de vos photos, de vos désirs et des textes qui les accompagnent. Il est difficile de poser un trait d'union entre la beauté féminine, la puissance physique et le versant de la cérébralité. Vous avez réussi à le faire. Bravo! "

 

 

"J'ai découvert votre site, depuis je suis fasciné par votre beauté et ne pense plus qu'à vous. Je suis déjà votre esclave: tous les jours je rends hommage à ma Maîtresse en ouvrant votre site. Je suis à genoux devant l'écran de l'ordinateur, je rêve que vous me regardiez avec votre visage sévère, la cravache à la main prête à châtier le mâle très docile que je suis parfois. Cette nuit vos textes me sont revenus en mémoire et conditionnent désormais mes désirs. J'ai rêvé que vous étiez assise vos jambes croisées gainées de bas de soie, moi j'étais à genoux devant vous, les mains dans le dos, à admirer la fascinante beauté de vos jambes sans avoir le droit de vous toucher. Vous êtes si belle... Vous me disiez doucement des choses méprisantes. Vous m'avez donné deux gifles pour m'obliger à baisser la tête, ensuite vous m'avez tiré les cheveux, j'ai eu très mal et j'ai pleuré. Vous vous êtes amusé de ma souffrance, votre regard mystérieux est clair et cruel. Vous m'avez permis d'embrasser vos escarpins, puis de remonter doucement le long de vos bas en posant à peine les lèvres, j'avais toujours les mains dans le dos. Je me suis arrêté au sommet des bas, n'ayant pas l'autorisation de toucher votre peau. Ayant bien obéi, vous m'avez laissé mettre un doigt sur la dentelle de votre conbinette noire. Mais vous avez senti le doigt effleurer très légèrement la peau de votre jambe. Vous m'avez fixé si cruellement que j'ai compris tout de suite que j'allais recevoir une correction. Je demande pardon, je supplie, mais rien n'y fait. Menaçante, vous placez un de vos escarpins sur ma nuque, j'ai la tête écrasée contre le sol. Vous m'obligez à pointer ma croupe, que vous cravachez de coups secs et violent, et à chaque fois je dois remercier distinctement. Lisa je vous adore... J'ai tant besoin d'être dressé pour rendre hommage à votre beauté subjuguante. Si un jour vous me donnez la possibilité de vous rencontrer, que dois-je faire pour m'y préparer? Je souhaiterai goûter la saveur de la transgression et de la frustration". Gilles

 

 

Récit d'une pédopsychiatre :