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"Nicolas n'aime pas les prostituées à défaut d'en être une lui-même (contrephobie du désir de soumission à l'autorité). Sa femme n'aime pas les travestis, à défaut de ne pas être nantie d'un pénis. Que l'on se rassure, ils ont tout de même des enfants. Et quels beaux enfants ! Quel avenir nous réserve donc le petit Louis ? Aura t'il le même sort que le petit Nicolas ? Attention aux escaliers mon petit Louis... !"
LE DESIR D'ORDRE - adaptation théatrale de mon livre (Prêtresse) - Copyright
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CELUI QUI MEPRISE EST TOUJOURS QUELQU'UN QUI N'A PAS DESAPRIS LE RESPECT.

"Les écrits satiriques ne sont guère connus dans les états despotiques, où l'abattement d'un côté et l'ignorance de l'autre ne donnent ni le talent ni la volonté d'en faire. Dans la démocratie, on ne les empêche pas, par la raison même qui, dans le gouvernement d'un seul, les fait défendre. Comme ils sont ordinairement composés contre les gens puissants, ils flattent dans la démocratie la malignité du peuple qui gouverne. Dans la monarchie, on les défend ; mais on en fait plutôt un sujet de police que de crime. Ils peuvent amuser la malignité générale, consoler les mécontents, diminuer l'envie contre les places, donner au peuple la patience de souffrir, et le faire rire de ses souffrances." - Montesquieu, de l'esprit des lois.

Ce trou à bites de Cécilia va poursuivre sa tournée des personnalités les plus pédophiles de France :
Après Jacques Martin et son école des fans, elle donne des cours à domicile, ici même (cf : photo) chez le petit Sarko-trizo.
Mauvais élève, notre mongolien d'état a négligé les intructions simièsques de sa maitresse phallophile : en l'occurence sa chasse-gardée, son violon d'Ingres, que sont les muqueuses anales et buccales de leur petite guenon angevine : "le petit Louis".
Alors pour tes cent lignes Maso-Sarko : "la curiosité pédophilique est un vilain défaut".
Ton petit batard Sarko-sémite est déjà la pute soumise et gourmande qui par l'entremise de sa chienne de mère, fait les délices de monsieurs Richard Attias, avant d'enrichir les tabloïdes de Paris-Match.
Alors retiens la leçon, Sado-Sarko, car tes pédo-électeurs ne sont pas du genre à jeter le bébé avec la bassine de foutre...