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| CHEF MILITAIRE | |||||
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Histrion |
Le désir d'ordre : tu t'abandonneras à ma discipline. |
Photo John Frost |
En botte de cuir noir et uniforme de vinyle reluisant, Lisa, chef militaire tortionnaire et distingué, t'entraînera tactiquement et te formera à une discipline " paramilitaire ". |
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Photo John Frost |
Photo John Frost |
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Sur un coup de sifflet
strident, tu exécuteras techniquement et avec exactitude les ordres
du chef !
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Photo John Frost |
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| Peut-tu affirmer ne t'être jamais connu aucun sentiment irrespectueux envers ton chef ? |
| Peut-être n'as-tu jamais eu conscience de l'existence en toi d'un pareil sentiment ? |
| La flamme, de conception originaire phallique est aussi une passion amoureuse (déclarer sa flamme). |
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Le moyen d'une paix véritable : Aucun gouvernement ne reconnaît actuellement qu'il entretient son armée pour satisfaire d'éventuels désirs de conquête ; c'est au contraire à la défense qu 'elle est censée servir. On invoque à l'appui la fameuse morale qui approuve la légitime défense. Or, cela signifie réserver la moralité pour soi et l'immoralité pour le voisin, puisqu'il faut l'imaginer agressif et avide de conquête si l'on veut que notre Etat pense nécessairement à assurer sa légitime défense ; en outre, lui qui nie exactement comme notre Etat toute envie d'agression et prétend de son côté n'entretenir une armée que pour des raisons de légitime défense, on le déclare, du fait même que l'on explique de la sorte pourquoi on a besoin d'une armée, cet hypocrite et ce rusé criminel qui n'aimerait que trop surprendre sans coup férir une victime inoffensive et maladroite. Voilà comment tous les Etats se fond actuellement face : ils postulent les mauvaises dispositions du voisin et chez eux-mêmes les bonnes dispositions. Mais ce postulat est un trait d'inhumanité, aussi grave et plus grave que la guerre ; il est même déjà au fond une incitation à la guerre, une cause de conflit, puisque, comme on l'a vu, il impute l'immoralité au voisin et semble par là même provoquer l'hostilité de ses sentiments et de ses actes. On doit renoncer à cette doctrine de l'armée considérée comme un moyen de légitime défense aussi radicalement qu'aux désirs de conquête. Et un grand jour viendra peut-être où un peuple, insigne par ses guerres et ses victoires, par la suprême perfection de son organisation et de son génie militaires, et habitué à faire les plus lourds sacrifices en ce domaines, s'écriera spontanément : " Nous brisons l'épée " - et détruira jusqu'en ses fondements la totalité de ses forces armées. Renoncer aux armes alors que l'on était le plus vaillant sous les armes, par élévation de sentiment, - voilà le moyen d'une paix véritable, qui ne peut jamais reposer que sur la paix des esprits ; alors que la paix armée, comme on l'appelle, celle qui gagne maintenant tous les pays ; est le fait d'une âme inquiète qui n'a confiance ni en soi ni dans le voisin et, moitié par haine, moitié par peur, ne veut pas déposer les armes. Plutôt périr que haïr et craindre, et plutôt périr deux fois que se faire haïr et redouter, - telle devra être un jour la maxime suprême de toute société politiquement organisée - Nos députés libéraux n'ont pas le temps, on le sait, de réfléchir à la nature de l'homme ; sinon, ils sauraient qu'ils travaillent en vain en travaillant pour une " diminution progressive des charges militaires ". C'est bien plutôt lorsque cette sorte de misère sera à son comble que sera aussi la plus proche l'espèce de Dieu qui peu seule ici porter secours. L'arbre des gloires guerrières ne saurait être abattu que d'un seul coup, par la chute d'un éclair ; mais l'éclair, vous le savez, vient d'en haut. Nietzche
Un enfant docile et bien conditionné ne doit pas éprouver ce qu'il ressent effectivement, mais se demande ce qu'il DEVRAIT ressentir. D'après les documents dont nous disposons, nous pouvons assez facilement nous faire une image de l'atmosphère dans laquelle Adolf Hitler a grandi. La structure de sa famille pourrait être considérée comme le prototype du régime totalitaire. La seul autorité incontestée et souvent brutale y est le père. La femme et les enfants sont totalement soumis à sa volonté, à ses caprices et à ses humeurs ; ils doivent accepter les humiliations et les injustices sans poser de question et même avec reconnaissance ; l'obéissance est le premier principe de vie. Le père d'Adolf Hitler le battait avec un fouet énorme. Dans l'Autriche de cette époque, il n'était pas rare que l'on rouât de coups les enfants pour leur bien. Une fois, Adolf fit l'école buissonnière pendant trois jours pour achever la construction d'un bateau-jouet. Le père, qui avait encouragé ce type d'activité, fouetta le jeune Adolf, puis le tint contre un arbre par la peau du cou jusqu'à ce qu'il perdit connaissance. Quoique moins souvent, il battait également Adolf comme notre chien jusqu'à ce qu'il rampât sur le sol en mouillant le plancher. Hitler ne fut pas un enfant né anormal dans une bonne famille qui s'occupait bien de lui. Cette explication a pour but de protéger l'idéalisation des parents à qui, pour d'incompréhensibles raisons, le bon Dieu ou le Diable aurait envoyé un monstre dans le berceau. Mais les monstres ne tombent pas du ciel ou de l'enfer dans les salles à manger bourgeoises. Dans la vie d'un monstre comme Adolf Hitler, on peut voir la suite logique de son enfance. On se traite soi même, sa vie durant, de la même façon que l'on a été traité dans la petite enfance. Et les plus torturantes souffrances sont souvent celles que l'on s'inflige ultérieurement. Il n'y a plus aucun moyen d'échapper au tortionnaire que l'on porte en soi. Hitler maltraitait en la personne du juif l'enfant désarmé qui avait jadis été maltraité par son père de la même manière besoin inconscient de reporter sur un autre les humiliations que l'on a soi même subies dans le passé et vengeance pour les souffrances endurées. C'est le besoin compulsif de trouver un exutoire aux affects refoulés, mais aussi celui de posséder un objet vivant disponible et manipulable. A LIRE D'URGENCE : C'EST POUR TON BIEN d'Alice Miller Editions Aubier.
MON PROGRAMME POLITIQUE EN 3 POINTS POUR 2007 : 1. J'exige des homosexuels pédophiles dits hétérosexuels : - Une mise au pas. 2. Pour les homosexuels non pédophiles dits pédérastes ou gays : - La mise en place d'une politique d'extermination froide, sans privilège, sans passe droit. 3. Pour les êtres humains de sexe féminin sexe faible et parcequ'il nous faudra toujours des loisirs : - Leur mise au pas. LE DESIR D'ORDRE - adaptation théatrale de mon livre Prêtresse - Copyright 2005 - reproduction interdite
Adolf Hitler bébé
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